- Maryse Éwanjé-Épée est née le 4 septembre 1964 à Poitiers. Elle a 62 ans en novembre 2026.
- Elle était sauteuse en hauteur et a participé deux fois aux Jeux olympiques (Los Angeles 1984, Séoul 1988). Sa meilleure place est une quatrième place en 1984.
- Son record personnel est de 1,96 m. Elle a été longtemps la référence du record de France.
- Après sa carrière, elle est devenue chroniqueuse et consultante, notamment sur RMC pendant une vingtaine d’années.
Maryse Éwanjé-Épée est une ancienne athlète française, spécialiste du saut en hauteur. Elle a dominé sa discipline en France des années 1980 au milieu des années 1990, puis elle est passée derrière le micro. On la connaît pour sa quatrième place aux Jeux de Los Angeles, pour une barre à 1,96 m qui a longtemps servi de référence nationale et pour un franc-parler qui a marqué les auditeurs de RMC. Ce portrait rassemble les informations vérifiables (dates, chiffres, sélections) et sépare clairement ce qui relève de sa carrière de ce qui relève de sa vie privée.
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Fiche d’identité de Maryse Éwanjé-Épée
Avant d’entrer dans le détail, voici les repères essentiels. Ils reprennent les données de la fiche officielle de la Fédération française d’athlétisme, du Comité international olympique et de la presse sportive. Ils sont arrêtés à novembre 2026.
| Repère | Information |
|---|---|
| Naissance | 4 septembre 1964, à Poitiers (Vienne) |
| Âge en novembre 2026 | 62 ans |
| Discipline | Saut en hauteur |
| Record personnel | 1,96 m (1985) |
| Jeux olympiques | Los Angeles 1984 (4e), Séoul 1988 |
| Titres nationaux | 17 titres de champion de France, selon la presse spécialisée |
| Dernier club cité par la FFA | GA Noisy-le-Grand |
| Dernière sélection en équipe de France | Championnats d’Europe en salle 1996, Stockholm |
| Après carrière | Journaliste sportive, chroniqueuse radio et télé, conférencière, auteure |
Un point d’orthographe : son nom s’écrit avec des accents (Éwanjé-Épée). Les bases de résultats et les fiches fédérales l’écrivent souvent sans accents, « Ewanje-Epee ». Si vous cherchez ses performances dans les archives, essayez les deux graphies.
La carrière de Maryse Éwanjé-Épée dans le saut en hauteur
Maryse Éwanjé-Épée grandit dans une famille où le sport compte beaucoup. Elle s’impose très tôt dans le saut en hauteur, une discipline technique où la vitesse d’approche, l’impulsion et le placement du dos au-dessus de la barre (le fosbury) font la différence. Dès le début des années 1980, elle fait partie des meilleures Françaises. Elle est aussi l’une des rares à rivaliser avec les sauteuses d’Europe de l’Est, alors très fortes.
Los Angeles 1984 : une quatrième place olympique
Aux Jeux de Los Angeles en 1984, elle n’a pas encore vingt ans et elle se classe quatrième du concours. L’Allemande de l’Ouest Ulrike Meyfarth l’emporte, devant l’Italienne Sara Simeoni. Il ne lui manque que quelques centimètres pour le podium. Ces Jeux sont boycottés par une partie des pays du bloc de l’Est, ce que certains commentateurs rappellent pour relativiser le classement. Mais une finale olympique reste une finale olympique, et cette place reste l’un des meilleurs résultats français de l’histoire de la discipline.
1,96 m : le record de France
Le chiffre qui reste attaché à son nom est 1,96 m, sa meilleure performance, réussie en 1985. Selon la presse spécialisée, elle a été la référence du record de France de 1983 à 2007. C’est une longévité exceptionnelle dans une discipline où les marques progressent souvent par petits paliers. Pendant près d’un quart de siècle, les jeunes sauteuses françaises se sont comparées à elle.
Sur son compte Instagram, l’ancienne championne a aussi rappelé un souvenir de 1985 : un podium où elle finit deuxième, entre l’Américaine Katrena Johnson et Camille Harding. On voit bien que cette saison reste pour elle un sommet.
Une carrière qui dure jusqu’en 1996
Après les Jeux de Séoul en 1988, Maryse Éwanjé-Épée continue de concourir encore longtemps. La FFA indique que sa dernière sélection date des championnats d’Europe en salle de Stockholm, en 1996. Elle a donc porté le maillot de l’équipe de France pendant plus d’une décennie, ce qui est rare dans une discipline très dure pour les chevilles, les genoux et le dos. Ses 17 titres nationaux, souvent cités, montrent cette régularité.
Durer au plus haut niveau, c’est ce qui fait les grands champions, quel que soit le sport. Dans un tout autre univers, celui des sports de combat, le parcours de Georges Saint-Pierre montre la même capacité à rester au sommet en se réinventant.
Maryse et Monique Éwanjé-Épée : deux sœurs athlètes
On ne peut pas parler de Maryse sans parler de sa sœur Monique Éwanjé-Épée. Spécialiste du 100 m haies, Monique a été championne d’Europe en 1990. Les deux sœurs ont donc brillé en même temps sous le maillot tricolore, dans deux disciplines très différentes : le sprint avec haies pour l’une, la détente verticale pour l’autre.
Les deux prénoms sont souvent confondus dans les archives et sur les réseaux sociaux. Les palmarès se mélangent parfois, et certaines photos sont mal légendées. Retenez simplement ceci : le saut en hauteur et le record à 1,96 m, c’est Maryse ; le titre européen sur les haies, c’est Monique.
Les familles de sportifs où le talent semble se transmettre fascinent toujours le public. Le sport automobile en donne un exemple actuel avec valentine loeb, dont les débuts sont suivis de près à cause de son nom. Chez les Éwanjé-Épée, aucune des deux sœurs n’est restée dans l’ombre de l’autre.
Maryse Éwanjé-Épée dans les médias : RMC, télévision et franc-parler
Après sa carrière, Maryse Éwanjé-Épée devient journaliste et consultante. C’est sur RMC qu’elle se fait connaître d’un nouveau public, pendant une vingtaine d’années. Elle commente l’athlétisme, bien sûr, mais elle intervient aussi sur l’actualité sportive en général : dopage, place des femmes dans le sport, gouvernance des fédérations, conditions de vie des athlètes de haut niveau.
Son style tranche avec la prudence habituelle des anciens champions devenus consultants. Elle dit ce qu’elle pense, parfois de façon tranchée. Elle connaît le haut niveau de l’intérieur et elle refuse le langage creux. Pour un média indépendant comme le nôtre, son parcours rappelle qu’une parole d’expert prend toute sa valeur quand elle s’accompagne d’une vraie liberté de ton.
La presse spécialisée dans les médias a annoncé son départ de l’antenne de RMC après une vingtaine d’années. Elle continue à intervenir comme conférencière, à écrire, et à partager ses analyses sur ses réseaux (Instagram, Facebook, X). Elle s’y présente comme « 2 fois olympienne, intervenante spécialisée, auteure et journaliste sportive ».
Dans ses conférences, elle parle souvent de persévérance, de gestion de l’échec et de préparation mentale. Ces messages ne s’adressent pas qu’aux sportifs de haut niveau. Ils parlent aussi aux amateurs qui se fixent un premier défi, par exemple Courir un semi-marathon après des années sans sport.
Vie privée de Maryse Éwanjé-Épée : ce qu’elle a rendu public
La curiosité du public pour la vie privée de Maryse Éwanjé-Épée a été relancée en août 2026 par un article de presse people. Voici ce qui est documenté.
- Mariage : elle a épousé Marc Maury en 1988. Ancien sportif, il est très connu comme speaker dans les stades et à Roland-Garros. Le couple s’est ensuite séparé.
- Enfants : ils ont eu quatre enfants ensemble.
- Combat personnel : l’ancienne championne a parlé publiquement de sa lutte contre l’alcool et de la manière dont elle s’en est sortie.
Sur ce dernier point, nous nous en tenons à ce qu’elle a choisi de dire elle-même. L’addiction est un sujet de santé, pas un sujet d’anecdotes. Si vous êtes concerné, vous ou un proche, le plus utile est d’en parler à un médecin traitant ou d’appeler Alcool Info Service, un service gratuit et anonyme.
Le reste relève de son intimité. Les sites de rumeurs mélangent volontiers la vie sentimentale des personnalités avec des sujets de psychologie du couple. On y trouve des articles du type Pourquoi une femme fuit elle un homme qui lui plaît, mais ces textes n’expliquent en rien une séparation réelle. De même, la maternité d’une ancienne athlète fait naître des clichés, des pronostics de grossesse façon fille ou garcon signe qui ne trompe pas jusqu’à l’idée d’un « gène du champion » transmis aux enfants. Rien de tout cela n’a de base solide.
Maryse Éwanjé-Épée en 2026 : les chiffres à retenir
Pour qui veut citer l’ancienne championne dans un exposé, un article ou une discussion, voici les données vérifiables, arrêtées en novembre 2026, avec leur source.
- 62 ans depuis le 4 septembre 2026 (date de naissance indiquée par la FFA et Wikipédia).
- 1,96 m : record personnel, réussi en 1985.
- Environ 24 ans comme référence du record de France, de 1983 à 2007, selon la presse spécialisée.
- 2 participations olympiques (1984 et 1988), d’après sa fiche Olympics.com et sa propre présentation.
- 17 titres de championne de France, chiffre repris par la presse spécialisée.
- 1996 : dernière sélection internationale (Europe en salle, Stockholm), selon la FFA.
- Une vingtaine d’années d’antenne sur RMC.
La fiche « bilans » de la FFA reste l’outil le plus fiable pour retrouver ses performances année par année. Les archives olympiques complètent ces données pour les Jeux.
Les erreurs fréquentes sur Maryse Éwanjé-Épée
En comparant les pages qui parlent d’elle, on retrouve souvent les mêmes approximations. Voici les plus courantes.
- Lui attribuer une médaille olympique. Elle n’en a pas gagné. Sa meilleure place est la quatrième, à Los Angeles en 1984.
- Dire qu’elle détient toujours le record de France. Depuis 2007, la référence nationale n’est plus attachée à son seul nom. La liste des records de la FFA fait foi.
- La confondre avec Monique. Le titre européen du 100 m haies de 1990 appartient à sa sœur, pas à elle.
- Se tromper sur son âge. Née en septembre 1964, elle avait 61 ans en août 2026 et en a 62 depuis septembre.
- Croire qu’elle est toujours sur RMC. Son départ après une vingtaine d’années a été annoncé. Pour savoir où l’écouter ou la voir aujourd’hui, regardez plutôt ses comptes officiels.
- Mal écrire son nom. Avec ou sans accents, les deux graphies existent selon les bases de données, mais la forme accentuée est la bonne.
Ces erreurs paraissent mineures. Pourtant, elles se répètent d’un site à l’autre. Une carrière de cette importance mérite des faits exacts.
Quel âge a Maryse Éwanjé-Épée en 2026 ?
Née le 4 septembre 1964 à Poitiers, elle a 62 ans depuis septembre 2026.
Maryse Éwanjé-Épée a-t-elle gagné une médaille aux Jeux olympiques ?
Non. Elle a participé aux Jeux de 1984 et de 1988. Son meilleur résultat est une quatrième place à Los Angeles, tout près du podium.
Quel est le record personnel de Maryse Éwanjé-Épée au saut en hauteur ?
Sa meilleure marque est de 1,96 m, réussie en 1985. Cette barre a longtemps servi de référence pour le record de France.
Qui est l’ex-mari de Maryse Éwanjé-Épée ?
Elle a épousé en 1988 Marc Maury, speaker très connu des stades et de Roland-Garros. Ils ont eu quatre enfants, puis se sont séparés.
Maryse Éwanjé-Épée travaille-t-elle encore sur RMC ?
Elle a quitté l’antenne après une vingtaine d’années. Aujourd’hui, elle intervient surtout comme conférencière, auteure et commentatrice sur ses réseaux sociaux.
