L’acronyme pour définir l’adresse permettant de localiser une ressource sur internet

Internet est un vaste réseau interconnecté sur lequel un nombre incalculable d’infos figure. Cette diversité informative a très tôt suscité une véritable confusion chez les internautes qui se perdent fréquemment dans la recherche d’une donnée précise. Face à l’ampleur de la situation, les concepteurs de cet outil technologique ont opté pour la solution du localisateur de ressource. Mais quel est l’acronyme permettant de définir ce localisateur de ressource ? Le présent article lève un coin de voile sur la question.

L’URL

L’URL a fait ses premiers pas dans l’univers de l’internet dans les années 1900. L’informaticien britannique Tim Berners–Lee en est le précurseur. Il l’a définie comme étant l’ « Uniform Resource Locator ». Dans un esprit de traduction littérale dans la langue française, le sigle s’entend du localisateur universel de ressource. Il s’apparente à une adresse postale. La page web, les fichiers, les contenus, les services en ligne constituent le plat de résistance de l’adresse web. Le mode de fonctionnement de celle-ci s’exécute en respect scrupuleux d’une structure déterminée dans le but de dynamiser l’application de l’internaute. La dynamisation favorise le navigateur web dans sa ligne de conduite vers la ressource du Web associé. Les caractères imprimables de l’URL sont de nature mixte. À ce titre, ils agencent à la fois lettres, chiffres et symboles conformément aux exigences informatiques.

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Les différentes catégories d’URL

Il existe une double variante d’URL en l’occurrence l’absolue et la relative.

URL absolue

Elle reste l’adresse Web la plus usuelle sur le net. Elle doit ce statut à son aptitude à servir aux internautes un contenu au grand complet et sans réserve d’information vers les ressources web. Il met surtout en relief le protocole, le référentiel du domaine du site web. Les fichiers, le sous-dossier complètent la liste. Elle s’identifie à travers des illustrations suivantes : «https:,,www.codeur.com,page2, »>Page 2 », «https: www.codeur.com,page2, ». Ces liens énumérés peuvent par exemple servir de boussole dans la création des sites web distincts de même que ceux internes. Par contre, les réalités sont loin d’être identiques chez l’URL relative avec des spécificités qui lui sont propres.

L’URL relative

Cette URL est qualifiée de relative en raison des liens internes pour lesquels elle se consacre en principal. Elle dirige vers des ressources qui se trouvent sur des serveurs précis. Elle est beaucoup plus sollicitée pour établir des liens à l’intérieur des sites web. Ce sont des sites qui nécessitent une hiérarchisation des données internet. L’efficacité d’une liaison de l’URL relative est subordonnée à une idée claire des différents dossiers, sous-dossiers sans occulter les fichiers. D’autres caractéristiques permettent d’identifier l’URL relative. Avec cette dernière par exemple, une commande à exécuter peut être facilement spécifiée. Ceci avec la mise à contribution des paramètres tels que « CommandText ou Source »

L’insertion d’une URL dans la barre d’adresse d’un navigateur

Elle n’est pas chose aisée chez tous les internautes qui sont parfois confrontés à des difficultés. La procédure est cependant facile à appliquer. L’URL offre la possibilité de taper le nom de domaine en majuscule ou en minuscule. Mieux, les protocoles web peuvent être ignorés. Les préfixes « www » sont parfois rejetés par certains sites web. L’insertion d’URL de la page d’accueil d’un site web peut se faire sans l’ajout du suffixe « com ». Il en est de même du symbole « / ». À toute fin utile, il est à notifier que l’adresse URL ne prend pas en compte certains caractères, notamment :

  • Les espaces ;
  • Les voyelles accentuées ;
  • Et les ponctuations.
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La récupération de l’URL d’une page web dans un navigateur

Plusieurs étapes entrent en ligne de compte pour avoir à nouveau ses données URL avec soi. De façon plus pratique, l’internaute affiche sur son ordinateur la page web à diffuser aux correspondants. Il procède par la suite à la sélection de l’entièreté de la page. Deux techniques informatiques aboutissent à la sélection. Le jeu de clic unique sur l’URL et le clic droit de la souris en complicité avec le menu « Tout selectionner ». L’étape de la sélection fait place à l’option « copier ». L’information copiée est à enregistrer dans le presse-papiers de Windows ou de macOS. Ceci permet à l’URL de mémoriser les données enregistrées.
Relativement à la récupération des images, le disque dur est beaucoup plus approprié. Mais un clic droit sur l’image suffit aussi pour la copier dans l’adresse URL. Par ailleurs, la récupération de l’URL d’une page web dans un navigateur autorise l’envoi de la page via mail ou sa publication à travers les réseaux sociaux.

Le partage d’une URL via les réseaux sociaux

La démarche pour y arriver n’est pas du tout compliquée. Elle consiste à appliquer la méthode de copier-coller de l’URL dévoilée un peu plus tôt. L’autre raccourci plus intéressant, c’est d’appuyer en toute tranquillité sur la touche « partager » de la page web. Ces différentes options donnent libre accès à l’utilisateur de l’adresse URL de partager son contenu sur Facebook, whatsapp, Messenger, Twitter, Linkedi et autres. Les différents correspondants de ces médias sociaux peuvent découvrir le contenu à eux partagé. Mais avant d’enclencher le partage effectif, un mini texte doit être ajouté au contenu web ou modifié. Les options inhérentes à chaque réseau social ne doivent pas non plus être omises.

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