// vous consultez

France

Marc George : “Bruno Gollnisch, le fils politique de Jean-Marie Le Pen”, l’entretien de Rivarol en version intégrale…

Marc George : “Bruno Gollnisch, le fils politique de Jean-Marie Le Pen”, l’entretien de Rivarol en version intégrale…

Rédacteur en chef du site Internet www .medialibre.eu, ancien secrétaire général d’Egalité et Réconciliation (ER), nommé par Jean-Marie Le Pen membre du comité central du Front national en novembre 2007 au congrès de Bordeaux, Marc George, 43 ans, qui fut le directeur de campagne de Dieudonné et qui fit venir l’humoriste aux BBR en novembre 2006 nous raconte comment et pourquoi Alain Soral dont il fut longtemps un proche lui a demandé de démissionner de ses fonctions à ER et nous donne sa vision de l’avenir du Front national à l’approche du congrès de succession. Nous laissons à son auteur l’entière responsabilité de ses jugements souvent au vitriol et nos colonnes sont naturellement ouvertes aux personnes mises en cause si elles souhaitent réagir.

RIVAROL: Quelles sont les raisons réelles de votre divorce début 2010 avec Alain Soral que nous avions interrogé le 6 avril 2007 au moment où il soutenait la candidature présidentielle de Jean-Marie Le Pen?

Marc GEORGE : Egalité et Réconciliation avait atteint un niveau de développement qui commençait à nous rendre gênants et dérangeants aux yeux du Système qui déteste notre ligne de réconciliation nationale entre tous les Français sur une base patriotique. Qui dit menace pour les autres dit risque pour soi-même. Il s’est trouvé qu’Alain Soral n’était pas prêt à assumer ces risques et ces menaces. Il souhaitait qu’Egalité et Réconciliation fût une association essentiellement consacrée à la promotion de sa personne et de son œuvre, ce qui n’était pas mon cas. Pour moi, ER était une organisation qui, grâce au talent réel d’Alain Soral, avait vocation à devenir une véritable organisation politique. Soral a pris l’initiative d’une crise afin de ramener ER à la mesure qui le satisfaisait, c’est-à-dire celle d’un fan-club. Le président d’ER a un immense talent mais il n’a pas le courage qui va avec. Il veut continuer à mener sa vie de marginal dissident, ce qui implique de ne pas être trop incommodant pour le Système.

R. : Alain Soral ayant demandé votre démission, vous l’avez donnée après une certaine résistance. Que faites-vous maintenant?

M. G. : Je souhaitais au départ conserver mes fonctions jusqu’au congrès mais comme beaucoup d’amis me l’ont dit, si j’avais maintenu ma position, ER explosait. J’ai donc démissionné, ainsi que la plupart des cadres de valeur comme Michel Drac ou Sébastien Derouen par exemple. Il reste aujourd’hui beaucoup de jeunes qui voient Soral comme ne figure charismatique, ce qu’il est du reste.

Pour ma part, j’ai monté un site d’informations concurrent des sites existants sur la place, novopress, altermedia, nationspresseinfo, etc. Il s’appelle Médialibre, j’en suis le rédacteur en chef et le directeur de la publication. Il fonctionne avec beaucoup d’anciens adhérents et cadres d’ER qui m’aident à le construire et nous espérons qu’il va devenir un des media influents du web.

R. : Il se susurre que Alain Soral qui avait quitté le Front national en février 2009 en tenant des propos très hostiles à Marine Le Pen aurait depuis mis de l’eau dans son vin. Qu’en est-il exactement?

M. G.: Il a en effet mis de l’eau dans son vin, ce que je déplore car la question de la succession au Front national ne peut laisser personne indifférent. Et donc pour moi ne pas prendre position entre Marine Le Pen et Bruno Gollnisch, c’est en réalité prendre position compte tenu des enjeux. C’est une criminelle irresponsabilité que de ne pas soutenir Bruno Gollnisch dans la mesure où il est le seul à avoir un véritable corpus doctrinal nationaliste. Et Alain Soral qui avait pris position pour Gollnisch en septembre 2009 dans une interview que l’on a tournée et que l’on a finalement coupée au montage parce qu’on pensait qu’il serait préférable qu’il le fasse plus tard, début 2010, a subitement changé d’avis. Pourquoi? Tout simplement parce que son “ami”, au sens bourgeois du terme, Philippe Peninque, proche conseiller de Marine Le Pen, lui a laissé entendre que s’il ne gênait pas la vice-présidente du FN, qu’il se contentait d’être un simple trublion, il n’aurait pas trop de soucis à se faire pour son avenir ! C’est ce qui a motivé le choix de Soral et qui est largement à l’origine de la crise d’ER. Philippe Péninque, pour ceux qui ne le savent pas, est ce nouveau venu au FN qui a tenté de flouer Fernand Le Rachinel, ancien imprimeur du FN, de ses droits, et qui ce faisant a mis le FN dans une situation financière intenable. Un représentant typique de l’extrême droite libérale et sioniste, dans la droite ligne de Madelin, Longuet et consorts…

R. : Pourquoi soutenez-vous Bruno Gollnisch?

M. G. : Tout simplement parce que ma mouvance qui est celle de la droite des valeurs et de la gauche du travail, ce qui implique de soutenir les catégories sociales les plus menacées par le capitalisme, se reconnaît beaucoup plus dans Bruno Gollnisch que dans Marine Le Pen. Gollnisch est celui qui a la légitimité politique au Front national, qui a toujours soutenu Jean-Marie Le Pen, qui est de loin le plus lepéniste des deux, le plus Politiquement Incorrect, qui n’accepte pas l’idéologie de la repentance, quelle qu’elle soit. Il refuse la repentance non seulement pour la colonisation mais aussi pour la Seconde Guerre mondiale, qui est à l’origine de toutes les autres formes de repentance, ce qui est autrement courageux. Il s’est montré loyal à Le Pen chaque fois qu’il a été attaqué là-dessus contrairement à Marine Le Pen qui s’était mise temporairement en congé de ses responsabilités politiques pour des propos tenus dans RIVAROL.

Ajoutons que quand Gollnisch a fait ses déclarations, pourtant minimalistes, en faveur de la liberté d’expression sur l’histoire de la Seconde Guerre mondiale en octobre 2004, Le Pen et la quasi-totalité du bureau politique l’ont soutenu. Marine Le Pen ne l’a fait que contrainte et forcée, selon ses propres mots, après avoir dit sur RTL le 18 octobre 2004 tout le mal qu’elle pensait des déclarations de Gollnisch qui, disait-elle, alimentaient le procès pour antisémitisme du FN, alors même que la cour de cassation l’a totalement blanchi le 23 juin 2009. Elle s’est montrée plus hostile aux positions de Gollnisch que la justice dont on sait pour qui elle travaille, ce qui est un comble !

R.: Pourquoi ne faites-vous pas du tout confiance à Marine Le Pen?

M. G. : Outre le Politiquement Incorrect et l’idéologie de la repentance, une autre de mes divergences essentielles avec Marine Le Pen réside dans les questions économiques et sociales. Derrière un républicanisme social de façade, Marine Le Pen soutient en réalité des positions libérales. On l’a vu au moment de la crise bancaire où elle a souhaité que l’Etat ne vienne pas sauver les banques. Or il y avait deux positions complices du capitalisme : soit laisser les banques faire faillite en disant que c’était la loi du marché avec toutes les conséquences économiques et sociales terribles que cela suppose (c’était la position de Marine Le Pen), soit donner l’argent du contribuable aux banquiers sans rien exiger d’eux (position du gouvernement de Sarkozy). La troisième solution, nationaliste, consistait à réquisitionner ces banques, à garantir leurs fonds aux épargnants, à imposer une redistribution du capital et une réorganisation des pratiques bancaires, autant de choses qui n’ont pas été proposées par Marine Le Pen qui, au contraire, en laissant les banques fermer, aurait mis sur la paille des dizaines de milliers de salariés français travaillant dans le secteur bancaire ainsi que des millions d’épargnants.

Sur les questions sociétales aussi, il y aurait beaucoup à dire. Pour moi, être nationaliste ne consiste pas à rejeter l’islam par attachement à la modernité et à ses travers. Cela consiste à refuser la civilisation marchande, ennemie de toute civilisation authentique. Je combats l’immigration mais je ne vais pas cracher sur l’islam ou sur le catholicisme, parce qu’ils menacent la Gay Pride tant prisée, il est vrai, par les proches collaborateurs de Marine Le Pen.

R. : Votre grand argument dans la querelle de succession, c’est la question de la légitimité…

M. G. : La légitimité de Marine Le Pen, d’où vient-elle? Elle est génétique et médiatique mais nullement politique. Or la génétique de Marine Le Pen m’indiffère au dernier degré. Quant à sa légitimité médiatique, elle est pour moi un obstacle rédhibitoire dans la mesure où cette légitimité lui est conférée par nos ennemis, par ceux qui nous combattent par tous les moyens depuis des décennies. Cette légitimité médiatique la rend illégitime aux yeux des patriotes conséquents. Alors que Gollnisch a, lui, une vraie légitimité, historique, militante, politique. Il est le fils politique de Le Pen. Le président du Front national n’avait-il pas dit un jour : “Bruno Gollnisch n’est pas mon fils, mais presque”? Il a toujours été là quand les choses allaient mal (campagne médiatique, divisions internes, défaites électorales). Il incarne la doctrine historique du Front national, fut l’architecte des différents programmes du mouvement. C’est dire que sa légitimité est incontestable. Il est tout en même temps le gardien des dogmes nationalistes et l’homme du rassemblement. Le contraire de Marine Le Pen.

R. : Que faites-vous de l’argumentation de ceux qui disent qu’il faut soutenir Marine Le Pen parce qu’elle va gagner et qu’il faut être du côté du vainqueur et de ceux qui disent que le combat interne est perdu d’avance face à la fille du chef et qu’il faut se regrouper à l’extérieur du Front ?

M. G. : La première argumentation me fait penser à ceux qui disaient en 2007 qu’il fallait voter Sarkozy et non Le Pen car Sarkozy allait gagner, qu’il passait bien dans les media dont il était la coqueluche. Entre Le Pen le nationaliste, le subversif, boycotté par les media, Politiquement Incorrect et Sarkozy, l’homme de droite qui allait gagner et nous faire gagner car, disait-il, il allait maîtriser l’immigration et rétablir l’ordre, il fallait choisir Sarkozy ! On a vu ce que cela a donné ! Or, les imbéciles, ce sont ceux qui ont voté pour l’ex-maire de Neuilly et qui sont coresponsables de l’effondrement de la France, de sa soumission à l’empire américano-sioniste. Le choix qui était celui de l’honneur, de la droiture, de la vérité, c’était le vote pour Jean-Marie Le Pen.

C’est le même choix qui est posé aujourd’hui entre Bruno Gollnisch et Marine Le Pen. A ceci près qu’un adhérent est beaucoup moins manipulable qu’un électeur. Effectivement Marine passe dans les media, passe à la télé (et pour cause !) parce qu’elle fait allégeance à l’idéologie dominante, parce qu’elle est foncièrement droitdel’hommiste, antifasciste et “antiraciste”, parce que les gros media savent très bien qu’elle ne menacera pas le Système ni ses fondements. Ceux qui proposent de la soutenir à ce titre-là (elle a des chances de gagner, elle passe bien à la télé, ce qui soit dit en passant est le degré zéro de la réflexion politique) font la même grave erreur que ceux qui ont soutenu Sarkozy en 2007.

Ceux par ailleurs qui disent qu’il faut s’organiser en dehors du Front national font preuve d’une bêtise insondable car le FN, et c’est la grande œuvre de Le Pen, est une organisation politique pérenne qui a une identité parfaitement connue du peuple français. Tous ceux qui ont essayé d’exister contre le FN se sont cassés les dents et continueront à le faire. On l’a encore vu récemment de la part de mouvements et de personnalités, parfaitement respectables par ailleurs, qui ont obtenu des scores misérables. Il est clair qu’il n’y a pas d’espace à côté du Front national à droite. Ceux qui tiennent ce discours sont objectivement les complices d’une victoire mariniste si toutefois elle survenait. Ils contribuent paradoxalement à la victoire d’un camp qu’ils prétendent combattre. Le Front national est un formidable outil que l’on doit à Jean-Marie Le Pen pour lequel j’ai beaucoup d’estime et d’affection et c’est au Front que la bataille se joue et pas ailleurs, pour le moment. J’irais même plus loin : la victoire de Bruno Gollnisch au congrès de Tours les 15 et 16 janvier 2011 est certainement l’ultime chance historique d’unifier la droite nationale, de lui redonner de l’allant et une espérance et de permettre de diffuser la doctrine et les idées nationalistes auprès de notre peuple. Car un groupuscule, aussi estimable et courageux soit-il, ne peut toucher le grand public. Il n’existe pas politiquement. Ne nous faisons pas d’illusion : si Marine Le Pen l’emporte, tous les nationalistes, les radicaux, les catholiques convaincus, les identitaires non vendus, toutes les chapelles de la mouvance nationale et nationaliste seront épurées sans pitié et retourneront à l’anonymat et à la marginalité politique. Tout ne sera pas perdu mais c’en sera fini du FN en tant que force d’opposition réelle et tout sera à reconstruire. Puisse la droite nationale écouter le message du Parti Populiste de Timmermans et Pérez, qui savent de quoi ils parlent ! Le FN mariniste ne contribuera qu’à aider le système. Il faut avoir conscience de cette réalité évidente pour qui réfléchit un peu. Aussi importe-t-il d’adhérer dès maintenant au Front national pour pouvoir voter Gollnisch le jour du congrès ou par correspondance (toutes les indications sont sur le site du FN, ). Pour moi qui suis un nationaliste “transcourant”, le débat ne se résume pas à la question de la droite nationale, car je pense qu’elle ne gagnera pas seule. Mais son salut est indispensable à une alternative politique réelle. Elle est un élément essentiel de la coalition anti-UMPS qui gagnera demain. Pourvu qu’elle soit fidèle à elle-même.

R. : Comment voyez-vous l’avenir du Front national ?

M. G. : La seule question qui vaille est de savoir si le FN va rester une organisation nationaliste indépendante ou devenir une organisation vaguement patriotique au service du Système. Marine Le Pen n’est pas politiquement structurée, n’a pas les fondamentaux nationalistes. Elle n’est pas de chez nous : elle est fondamentalement antifasciste, droitdelhommiste. Il se trouve qu’elle est l’héritière de Le Pen. Elle aurait sans doute préféré être l’héritière de Régine ! Elle a un rapport de soumission et de séduction au pouvoir et non de résistance. Elle sait très bien où se trouve le véritable pouvoir et s’y soumet sans barguigner. Elle sait très bien ce qu’elle doit dire et faire pour accéder à des responsabilités. Le problème, c’est qu’elle ne le fait même pas par stratégie, comme Gianfranco Fini qui, à une époque de sa vie, a été sincèrement nationaliste et qui depuis a tout renié. Non seulement Marine Le Pen n’est pas nationaliste mais elle est antifasciste. Elle croit à l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale, elle pense que le peuple juif est un peuple victime et elle sait qui a le pouvoir. Si elle gagne, elle ira en Israël comme elle a déjà tenté de le faire, elle ira à Yad Vashem rallumer la flamme, au Vel d’Hiv demander pardon non pour elle-même mais pour son père et pour la France, ce qui est particulièrement abject. Lorsqu’il s’agit de la Seconde Guerre mondiale, Marine Le Pen trouve parfaitement normal que la France soit présentée comme étant complice d’un génocide, comme étant une nation raciste, collaborationniste, délatrice. Ce qui est une ignominie, une infamie. C’est totalement insupportable. Marine Le Pen ne fait pas que se soumettre à cette idéologie anti-française, pire, elle y croit. Elle est donc totalement incurable. Enfin j’ajoute qu’en matière de résultats électoraux, celui qui a le plus progressé entre les européennes et les régionales, c’est Gollnisch !

R. : Un mot sur la liberté d’expression ?

M. G. : Je suis pour la liberté d’expression de Zemmour à Dieudonné et de Pétré Grenouilleau à Faurisson…

Pour conclure je vais vous raconter une anecdote qui va peut-être vous faire sourire : en 2006 Alain Soral, inquiet pour sa sécurité, avait sollicité Marine Le Pen dont il connaissait les accointances judéomanes pour qu’elle intervînt en sa faveur car, il craignait d’être menacé par des bandes sionistes du type du Bétar ou de la LDJ. Et Marine Le Pen a appelé devant lui dans son bureau Michaël Carlisle, le chef de la Ligue de défense juive, pour lui demander si Soral était effectivement menacé. Ce à quoi Carlisle a répondu que non. Et pour cause, quand on sait qu’en contrepartie de ce service, Alain Soral, ce qui en étonnera plus d’un — c’est lui qui me l’a raconté — qui avait sympathisé avec Gilles-William Goldnadel, agent israélien notoire, ultra-sioniste, a présenté ce dernier à Marine Le Pen dans le cadre d’une rencontre tripartite. Edifiant !

Propos recueillis par Jérôme BOURBON.

Billet

Discussion

19 commentaires pour “Marc George : “Bruno Gollnisch, le fils politique de Jean-Marie Le Pen”, l’entretien de Rivarol en version intégrale…”

  1. je viens de lire l article fan de Marine heureusement que je suis assis sinon je tomberai ,en meme temps c est vrai que Gollnish est un fidele mais Marine pour le futur membre du FN que je suis est jeune et à la mode mais j’avoue que ce reportage me trouble je n ose pas encore dire que je voterai Golnish le moment venu j’aurai pris la carte avant mais je suis profondement troublé !j’aimerai que Marine reponde a ce portrait innatendu pour un futur membre lamda qui ne connait que ce qu il voit à la télé

    Par rene | Dimanche, 16 mai, 2010, 11:38
  2. Je cherchais à avoir des nouvelles de Marc quand je suis tombé sur cet article qui m’a permit de découvrir le site medialibre.eu. Ça charcute sévère dans l’article, Marc a la forme on dirait bien. Merci pour l’éclairage, la sincérité est une vertu indispensable.

    Par Clebs | Dimanche, 16 mai, 2010, 13:25
  3. [...] E&R en parti politique et voilà t’y pas tatras.. qu’il coupe la branche sur laquelle il était assis confortablement : Marc George. [...]

    Par Y a-t-il un pilote dans la France ? « L'Heureux Dresseur de Torts | Dimanche, 16 mai, 2010, 18:09
  4. Si Marc George avait voulu torpiller ER, il n’avait qu’à refuser de démissionner jusqu’au congrès et au vote (comme c’était prévu) qui allait transformer – ou pas – l’association en parti. Mais dans les faits, ER aurait volé en éclats, parce que Soral ne voulait pas suivre. Donc, Marc George a mis en garde les adhérents mais sans durcir sa position pour ne pas tout bousiller, ce qui est sage de sa part. ER peut maintenant continuer son petit bonhomme de chemin, avec une poignée de fidéistes … qui préfère papoter (Zemmour, les féministes, le grand complot), regarder des vidéos « subversives » (mais pas trop), etc.

    Pour l’organisation politique (avec le sérieux et le programme qui va avec), il faudra aller voir ailleurs.

    Par Zalmoxis | Mercredi, 19 mai, 2010, 13:25
  5. Merci camarade pour cette petite mise au point.
    Peut être que je me trompe mais il me semblait que Philippe Peninque faisait parti des 3 créateurs d’E.R. avec A. Soral et toi même ?
    Cela voudrait donc dire qu’il y aurait un sioniste parmi les créateurs d’E.R. ? ce serait drôlement ironique.

    Bon courage pour la suite, peut être a+

    Par jojo | Mercredi, 9 juin, 2010, 00:29
  6. Merci et bravo Marc pour ton travil et ton integrité.
    Pour ce qui est du choix à faire entre Gollnish et Marine je suis perplexe, il est evident que Marine evite soignesement certains sujets dont elle sait pertinement qu’ils l’excluraient médiatiquement, doit-on pour autant lui en vouloir ?
    Pour avoire visionné et lu les commentaires de l’une et de l’autre, sur l’une et l’autre, je n’ai constaté aucune animosité.
    JMLP acsepterait-il de laisser le Front aux mains de quelqu’un qui se vendrait au sionisme? J’en doute fort!

    Par renodejoinville | Dimanche, 13 juin, 2010, 09:24
  7. En ce qui concerne Bruno Gollnish, j’ai été très surpris de lire dans Rivarol de cette semaine un article ou il se félicitait du bon score de Gert Wilders aux dernières élections Hollandaise. Mr Wilders étant un sioniste patenté, une sorte de Philippe de Villier en pire. Ce qui a été bien décrit dans plusieurs articles récemment publiés dans le même Rivarol. J’en perd mon latin.

    Par renodejoinville | Dimanche, 13 juin, 2010, 14:48
  8. Les responsabilités de B. GOllnisch au niveau européen sont un peu contraignantes… En outre, Médialibre ne partage pas l’ensemble des convictions de B. Gollnisch, même si nous considérons qu’il doit être soutenu face à Marine Le Pen

    Par mgeorge | Mardi, 15 juin, 2010, 11:20
  9. Dis moi qui t’entoure, je te dirai qui tu es… Les discours de Sarkozy en 2007, écrits par Gaino, étaient souvent excellents. Mais il suffisait de connaître ses soutiens, ou encore ses positions privées, pour savoir ce qu’il en était réellement. Idem pour Marine Le Pen, hélas…

    Par mgeorge | Mardi, 15 juin, 2010, 11:22
  10. Peninque a été imposé à la création d’ER, pour les mêmes raisons qui ont conduit à la crise d’ER…

    Par mgeorge | Mardi, 15 juin, 2010, 11:24
  11. [...] du Front National est ainsi décrite comme l’idole de «médias sionisés». Sur son site, medialibre.eu, Marc George, proche du parti antisioniste de Dieudonné et soutien déclaré de Bruno Gollnisch, [...]

    Par Ripoublik.com – Réflexions sur le monde contemporain » Blog Archive » Les médias veulent peser sur la successoin de Jean Marie Le Pen | Jeudi, 1 juillet, 2010, 07:53
  12. [...] [...]

    Par Anonyme | Mardi, 14 septembre, 2010, 12:08
  13. Je tombe un peu par hasard sur votre article, plus de 6 mois après sa rédaction.
    Je dois dire que c’est le meilleur que j’ai pu lire concernant la succession de JMLP.
    Je trouve votre analyse d’une grande lucidité, notamment sur la victoire de Bruno comme dernière et unique chance de représenter le camp national en politique.
    Je ne vous connais pas, mais votre réflexion me parait emprunte d’un grand souci d’honnêteté et de vérité.
    Merci

    Par Edouard | Mercredi, 1 décembre, 2010, 23:43
  14. MG, tu me gaves autant que Soral avec ton avis sur tout et n’importe quoi ! La vraie queenelle, ce n’est ni dieudonné, ni soral, ni toi qui la leur mettra aux Juifs, c’est Marine !

    Par legallbrebis | Vendredi, 15 avril, 2011, 12:29
  15. Oui bien sur legallbrebis. Tu me fais penser à ces électeurs de Sarkozy qui se disent déçus ! Mais bon, s’il faut en passer par là…

    Par mgeorge | Lundi, 18 avril, 2011, 11:01
  16. Je suis venu à E&R peu avant la crise à laquelle je n’ai rien compris. Merci de tes explications Marc George. Mais je ne pige pas en quoi il aurait été profitable à E&R, mouvement confidentiel, de se transformer en parti politique marchant de ce fait sur les brisées du FN. Je trouve E&R plus intéressant comme courant d’idée favorable au Front, plutôt que comme concurrent du Front. Mais je n’ai sans doute rien compris encore.

    En ce qui concerne Gollnish, je n’avais jamais su prononcer son nom. Le Front serait tombé dans une totale obscurité avec lui. Le nom de Le Pen est un capital politique que Marine peut faire fructifier. Quant à la croire vendue à Israël autant que Sarkozy, éligible à la nationalité israélienne… Je crois que les électeurs du Front attirés par Sarko ont simplement manqué d’antisémitisme :-)

    Par pierre mistwood | Samedi, 8 octobre, 2011, 10:57
  17. legalbrebis, toi tu es qui et tu fais quoi pour te permettre de dire que des mecs qui se bougent te gavent?

    Et si tu allais te laver le cul???

    Par NON | Samedi, 8 octobre, 2011, 19:35
  18. rivarol ? golnich? c’est quoi ?

    MARINE 2012

    Par partizan | Samedi, 15 octobre, 2011, 19:32
  19. et Marine est sioniste , les rapprochements avec Israël , pays ami , se feront en son temps , de source fiable
    alors arrêtez de vous palucher sur ça et restez dan votre grotte sur le net vous existez nulle part ailleurs
    .. ah si pardon 3 muzz qui défilaient pour l’autographe de herr soral

    Par partizan | Samedi, 15 octobre, 2011, 19:35

Poster un commentaire