MediaLibre – Bis repetitas… Jérôme Bourbon, vous êtes revenu, assez longuement, dans l’édition du 22 octobre de Rivarol, sur ce que certains appellent déjà l’Affaire Vénussia Myrtil, pourquoi ?
Jérôme Bourbon – Soyons clair. Loin de désavouer les positions de Vénussia Myrtil et de lui ôter ses responsabilités, ce qui aurait été logique vu ses propos – la jeune métisse, comme elle se présente elle-même, en fait une mulâtresse, s’affirme notoirement en faveur de la légalisation des drogues, du mariage gay, de l’adoption par les invertis et est inscrite sur Facebook à des groupes faisant entre autres l’apologie du lesbianisme – Nations Presse.Info (NPI) traite, non seulement, les rivaroliens de « cons » de « bigleux » ; mais en rajoute, faisant, pour ainsi dire, siennes les positions sociétales de la protégée de Marine Le Pen. Je cite : « Dépénaliser l’usage du cannabis n’équivaut pas à légaliser toutes les drogues ; estimer que – dans certaines circonstances – les femmes doivent pouvoir avorter ne constitue pas un éloge de l’avortement de confort ; souhaiter que les couples homosexuels soient fiscalement placés sous le même régime que les couples traditionnels ne représente pas un dénigrement de l’institution du mariage ; etc. » Et NPI d’ajouter : « Ces thèmes ne sont que connexes au domaine de la lutte nationale ». Voilà ce que nous promet le FN mariniste : un parti en faveur des joints, de la Gay Pride et des infanticides ! Ce qui n’étonne pas quand on connaît l’entourage de Marine Le Pen, lequel est composé d’arrivistes forcenés, de sionistes patentés et d’invertis notoires !
MediaLibre – Vous reprochez aux marinistes leurs méthodes, finalement proches de celles des ennemis de la Droite nationale…
Jérôme Bourbon – Avec eux, aux insultes s’ajoutent les procédures judiciaires. L’une du Front national pour diffamation car nous avons fait état, pourtant de manière aussi brève que prudente, de témoignages nous indiquant des irrégularités dans les adhésions. La lettre que nous avons reproduite le 24 septembre de M. Léopoldi dans le courrier des lecteurs est pourtant un témoignage parmi d’autres. L’autre procédure ne concerne pas Rivarol directement mais votre serviteur et le directeur du blog e-deo pour un entretien donné en fin de semaine sur ce media. Or, lorsque l’on juge une appréciation erronée, excessive, inopportune ou déplaisante, on demande un rectificatif, un droit de réponse, un entretien, une précision. Non, là, c’est directement le recours à la voie judiciaire. Elle opte pour la méthode souvent utilisée contre son père : surcharger les tribunaux avec des délits d’opinion et elle essaye d’asphyxier financièrement ceux qui ne sont pas en adoration devant elle. De plus, elle applique cette méthode détestable contre la famille nationaliste.
MediaLibre – Pour vous, donc, Marine le Pen, n’appartient plus à la famille nationale ?
Jérôme Bourbon – On juge un arbre à ses fruits. Or comment Marine Le Pen se comporte-t-elle avec les nationaux ? Simple candidate à la présidence du Front national, elle traîne déjà en justice le doyen des hebdomadaires nationaux, son directeur et le jeune responsable d’un blog catholique traditionaliste. En outre, Marine Le Pen ne s’est jamais prononcée pour l’abrogation des lois liberticides. Si jamais par malheur Marine Le Pen l’emporte début 2011, tout ce qui est un peu radical, un peu trop nationaliste, un peu trop ouvertement catholique, un peu trop antirégimiste, un tantinet révisionniste sera impitoyablement pourchassé et persécuté. Marine Le Pen est; désormais, une ennemie du camp national et la pire qui soit, une ennemie de l’intérieur.
MediaLibre – Que préconisez-vous ? En finir, avec le Marinisme ?
Jérôme Bourbon – Oui, et une fois pour toutes. Si vous ne voulez pas n’avoir que vos yeux pour pleurer le 16 janvier au soir, adhérez au Front avant le 3 décembre et votez Gollnisch. Tant qu’il en est encore temps !
[...] en chef de l’hebdomadaire Rivarol, en est arrivé à la conclusion que Marine Le Pen est « une ennemie du camp national et la pire qui soit, une ennemie de l’intérieur ». Verrons-nous un jour écrit sur un mur [...]